Libre Opinion

Face à l'omerta, la rage de la vérité !

Publié le samedi 21 avril 2007

Samedi 21 avril 2007

La Ripouxblique "suicidée": Avec eux tout a été possible !

Le "suicide" de Robert Boulin

jeudi 19 avril 2007.

Dans un article du 19/04/07, Libération annonce que la fille de l’ancien ministre RPR (l’ancêtre de l’UMP) Robert Boulin demande au procureur général de Paris la réouverture d’une instruction.

En effet celle-ci est de plus en plus convaincue que son père ne s’est pas suicidé, comme c’est la thèse officielle, mais qu’il a été assassiné.

Le délai pendant lequel sa mort a été tue, la disparition de plusieurs pièces du dossier et le contexte politique de l’époque converge, selon elle, pour laisser fortement penser à une série d’intervention du SAC (Service d’Action Civique).

Comme l’explique Patricia Tourancheau, journaliste de Libération :
le corps de Robert Boulin a été retrouvé vers 2 heures du matin, soit « plus de six heures avant la découverte officielle du cadavre par les gendarmes » à 8 h 40. (...) En juin 1983, la famille dépose plainte contre X pour homicide volontaire. Mais impossible alors d’analyser les particules décelées dans les poumons du défunt afin de les comparer à l’eau de l’étang : les bocaux de prélèvements d’organes de Robert Boulin ont été détruits. (...) Aucune trace de Valium n’ayant été détectée dans son estomac, la recherche éventuelle d’une injection de ce somnifère s’avère tout aussi impossible : le flacon du sang de Robert Boulin a été volé à l’institut médico-légal. La seconde autopsie, pratiquée fin 1983, révèle cependant « plusieurs fractures au visage passées sous silence lors de la première », atteste Fabienne Boulin. (...) Plusieurs témoins parlent en effet d’interventions du SAC, tel cet ancien militaire qui a participé au « nettoyage » de la maison de Boulin à Libourne et passé ses archives au broyeur sur « ordre de la haute hiérarchie du SAC à Paris ».

Selon Fabienne Boulin le mobile du meurtre pourrait tenir dans les manoeuvres dont son père aurait été victime alors qu’il postulait à devenir premier ministre : « Alors l’affaire de Ramatuelle est arrivée dans les journaux. Quand on veut se débarrasser d’un homme politique, on monte une affaire. Elle était bidon. Mon père a décidé de se battre, de rendre coup pour coup. Il a pu montrer qu’en quinze ans de ministères il avait des dossiers explosifs » (concernant le financement des partis notamment).

Source : http://citron-vert.info/spip.php?breve1014


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